Début des années 1960, la philosophe juive allemande est envoyée à Jérusalem, à titre de reporter pour le "New Yorker", afin de couvrir le procès d'Adolf Eichmann, responsable de la déportation de millions de juifs
Les articles sur ce qu'elle dénomme comme "la banalité du mal" dressent une contestation populaire jamais vue
Son opiniâtreté et l'exigence de sa pensée la rendent seule, et elle devra se heurter à l'incompréhension de ses proches
Parti dans l'inconnu, je n'avais rien lu ni rien vu de ce film (reportages, bande annonce...). Agréablement surpris que ce film relatait un fait historique, qui a suscité ma curiosité. Hannah Arendt, en voulant "défendre" l'accusé, a soulevé le débat qui interroge sur la nécessité de condamner un exécutant ou celui qui les donne
Même si le fossé entre Hannah Arendt se creuse entre elle et ses proches, elle reste tout de même très populaire pendant les conférences qu'elle donne à la fac. Personne ne peut rester indifférent à ce qu'elle a fait, et elle suscite beaucoup de curiosité
Le film en lui même est ponctué, surtout au début, d'images réelles du procès d'Adolf Eichmann. Ce qui lui donne un côté très authentique

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